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  • : Les mots sont les miens, les merveilles sont celles de la nature. Des photos, au fil de mes rencontres et mes envies, des contes, des récits autour de l'amour
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Bonjour, je m'appelle Cyril et je vous accueille dans ce blog 

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Octobre 2013 

Thème du mardi 8 octobre : souvenirs de vacances

Thème du mardi 15 octobre : insolite

Thème du mardi 22 octobre: champignons

Thème du mardi 29 octobre: alignements

Thème du mardi 5 novembre : vols d'oiseaux

Thème du mardi 12 novembre : toiles d'araignées

Thème du mardi 19 novembre : sillages

Thème du mardi 26 novembre : clair de lune.

Thème du mardi 3 décembre : rouge,jaune, vert, couleurs d'automne

Thème du mardi 10 décembre : poissons

 

 

 

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Week-end du 9/10 novembre : chaussures anciennes (Anika)

Week-end du 16/17 novembre : libre

Week-end du 23/24 novembre : libre

Week-end du 30/1er decembre : les arbres remarquables (Murielle)

Week-end du 7/8 décembre : les cages à oiseaux (Hauteclaire)


 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:00

 

 

Trois galets

Trèfle de pierre

Que la mer a poli.

L'un est le silence

Sourd aux prières

Et sans peur

L'autre est le secret

Lourd comme la vie

Sans heures

Le dernier est la solitude

Amour de la mer

Sans fleur.

 

 

Trèfle de chair

Et la mer jaillit.

L'un est le désir

L'autre est le don

Le dernier est le destin.

 

Ce poème est extrait du premier recueil de Suzâme, et parmi tous ceux qui s'offrent à la lecture, je crois mon préféré.

J'ai reçu ce livre la semaine dernière, dédicacé par son auteure, une amie maintenant très proche comme vous le savez.

Je m'y suis plongée avec délices, connaissant Suzâme je savais que ma lecture serait belle.

Elle qui ressent profondement la poésie, qui écrit depuis l'enfance, ajoutant carnet après carnet, a plongé dans ses écrits, ses souvenirs les plus précieux, pour nous offrir les poèmes qui lui sont peut-être les plus chers.

Par touches légères, d'une infinie douceur, un monde vibrant de tendresse, d'amour, parfois de mélancolie ou de mystère, se déroule devant nos yeux et dans le profond de notre coeur.

La mer y est omniprésente, et ses vagues calmes, brillantes, continuent longtemps après la lecture de danser dans notre mémoire.

 

Le recueil se partage en quatre parties, questionnement sur le poète et son art, la quête de l'être,  de soi à l'autre, la sagesse sans dogme et un ensemble de poèmes écrits entre 78 et 95, parmi les plus "proches" ...

La couverture montre cette paume qui sait recevoir les lignes de la vie et de l'écriture, la paume même de Suzâme.

 

Un merveilleux moment de poésie est né de ma lecture, j'espère que vous voudrez le partager .

Vous pouvez voir tous les renseignements en suivant ce lien

 

Belle lecture à vous !

 

 

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 16:34

 

 

Action, réaction, sens en éveil.

Jungle profonde.

Senteurs vertes, végétales. Feuilles bruissantes.

Arbres immenses, envolés vers le ciel. Voutes ondulantes.

Terre mouillée, frôlements, glissements.

Odeurs animales. Fortes, pénétrantes, puissantes.

Je marche, je respire, je guette.

Muscles tendus, esprit de la chasse.

Préhistorique j’étais.

Actions, réaction, sens en éveil.

Jungle de pierre et de béton.

Tours vertige, à l'assaut du ciel.

Senteurs fumées, pluie, âpres, tôles vibrantes.

Terre asphalte, craquements, crissements.

Odeurs animales. Enivrantes, captivantes, terrifiantes.

Je cours, je hume, j’épie.

Muscles bandés, esprit de survie.

Préhistorique je suis.

 

Hauteclaire

 

 

 

 Rousseau9

 

 

Pour la communauté de Pascale "les croqueurs de mots" et les jeudi en poésie (avec retard )  sur le thème "préhistorique"

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 16:42

Cette quinzaine, pour la communauté de Pascale  les croqueurs de mots  c'est Lénaig qui est à la barre.

 

Pour ce premier jeudi en poésie de sa navigation, elle nous a proposé le thème : tout ce qui est petit est inouï

 

(arretez le jardin sur la gauche avant d'écouter )

 

 

 

Physique des particules

 

Suis-je Charme ?
Suis-je étrange ?
En haut, en bas, au sommet ou à la fin ?
Insaisissable je spin.
Infiniment petit, je vis dans un monde , souvenir d’un magma fondateur.
Dans l’espace lointain, quark je voyage, sans fin.
Energie primordiale, je suis vôtre, vous êtes miens.
Le temps m’est inconnu, juste l’éclair du battement de coeur des étoiles.
La fournaise des novae m’assemble et me pétrit..
Etincelants photons, ou invisibles neutrinos.
Vous en voulez plus ?
On ne peut savoir où je suis, boson mystérieux et le chat dans sa boite ne vit ni ne meurt …
Etres de matières, vous êtes ce que je suis, faibles et forts,
interactions.

 

 

 


 

 

 

 

Charm, strange, up, down, top et bottom sont les noms des quarks. Ils sont régis par les forces dites interactions faibles et fortes.

Le chat de Schroedinger est une intéressante théorie de mécanique quantique : lien

Nous sommes bien les enfants des étoiles !

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 07:00

Je fais remonter ce poème pour le jeudi en poésie de Suzâme , à la barre de la coquille...

 

 

Pour la communauté de Pascale: les croqueurs de mots, 

et la poésie du jeudi, cet essai mythologique

 

Oiseau roi, oiseau Dieu, éclair de plumes

Tu m’apparus, blancheur animale contre blancheur de peau.

Au bord de l’eau cristal je rêvais,

Sentant dans mon corps d’étranges frissons

Prémonitions ?

Moi la princesse hautaine, inaccessible dans cette cour somptueuse

Couverte d’or et de diamants,

Je vivais le cœur froid, dans l’ombre immense de ma mère,

Immobile et secrète, la vengeresse.

Nul autre que mon époux n’aurait osé lever les yeux sur moi,

Alors que  je déambulais, calme, dans les couloirs de ce palais

Peuplé par les statues en marbre pur, qui me suivaient de leurs regards glace.

Illusions ?

Un soir la solitude me pesa. Elle était mon amie fidèle, celle des jours, parfois des nuits, et m’avait fuie, me laissant triste, sans  volonté.

Le lac semblait un refuge.

Plonger dans ses profondeurs azur-nuit un soulagement à cette peine dénuée de raison.

Je voulais … quoi.. je ne sais pas.

Machination ?

Je m’échappais, seule toujours, intouchable d’un mortel.

Aucune peur ne m’habitait.

L’eau fraîche me brûla, faisant palpiter mon sang, amenant la vie à courir dans mes veines,

Comme jamais je n’avais senti auparavant.

Je m’étendais sur la rive.

Ma chevelure seule habillait mon corps, soie  noire sur albâtre.

Je tremblais d’attente.

Suggestion ?

Un cygne surgit du néant, frôlant l’eau de la pointe de l’aile.

Un aigle le poursuivait.

L’audace était mienne et j’osais affronter la serre aiguë et le bec tranchant.

Sans me blesser il s’éloigna, sa silhouette sombre se confondant avec l’ombre nocturne.

Le cygne près de moi se glissa, ondoyant son cou sur ma hanche dévêtue.

Tentation ?

A ses côtés je m’allongeais pour caresser le plumage immaculé.

Flatter la courbe de la tête, percevoir la plénitude du corps, sentir la chaleur du ventre soyeux.

Fixer les yeux brillant d’onyx.

Fascination ?

Mon âme dérivant dans la douceur duveteuse, je m’abandonnais.

Reins tendus, cœur palpitant, seins gonflés.

Le battement d’ailes sur ma peau, mes jambes, m’arracha un cri, moi la silencieuse.

Me combla, quand j’avais toujours ignoré ce sacrifice.

Pénétration ?

Après un dernier frôlement, l’oiseau me quitta, inassouvie pourtant.

Je regagnais le lit du roi, terminer la tempête levée en moi, en un instant de fulgurance.

A présent l’attente est mon lot.

Je sais due de ma chair naîtront des êtres de légende, qui de ce monde changeront le cours.

Les mortels paieront le prix de la folie des Dieux.

Malédiction ?

 


Carte-H.jpg

 

Image de MCM

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 15:59

 

 

 

Pour le jeudi en poésie de la communauté  de Pascale  "les croqueurs de mots"  sous la présidence à la barre de Suzâme

 

 

brume-2.jpg

 

 

Au loin monte la brume, exhalation du souffle du dragon.

Une barque vogue vers l'île oubliée et l'épée a rejoint les flôts.

 - Merlin où es-tu ?

Les hommes ont oublié l'enchanteur, figé dans le silence de son rêve.

Restent les charmes enfouis au plus sombre de Brocéliande, pendant que la rumeur s'éloigne.

La terre des dieux s'achève.

Pierre après pierre, lentement, s'efface Camelot et l'ombre de son roi ...

 

 

 

 
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:00

Bonjour à vous, vaillant équipage de la coquilles des "croqueurs de mots"  la communauté de Pascale

 

Je suis à la barre cette semaine et je vous emmène vers les mers mystérieuses ...

 

 

Mystères

 

Chante Déesse , chante …

Chante par ma voix les mystères de cette terre.
Je suis assise là, et j’attends ta parole pour célébrer.
Attentive, pensive, j’écoute.
Au dehors le silence s’est fait autour du temple et la fumée des offrandes s’élève.
Elle se mêle au souffle du vent qui tourbillonne autour du sanctuaire.
Mais en cette grotte aucun vent ne pénètre, et le jour y est étranger.
Il n’y a que moi, moi seule pour entendre, peut-être.
Vas-tu me révéler la course du temps, le destin des étoiles ou plus sombre encore
le fond du coeur des hommes ?
Vas-tu me murmurer, murmurer à ta servante, ce qui doit rester cacher et que je devrai taire, au péril de ma vie ? Le sort des rois est déjà scellé, comme celui des humbles, mais ils l’ignorent., fous qu’ils sont.
Les oiseaux sont passés, jetant des cris discordieux, et ils sont arrivés, la tête couverte de cendre, le regard inquiet.
Que me diras-tu ?
Vas-tu pour moi lever la nuit qui entoure le devenir des nations et les victoires des guerres ?
Ici le bruit des batailles n’est qu’un vague souvenir, depuis longtemps faible rumeur.
Je sais qu’au dehors, ce fracas n’a jamais cessé.
Ici, dans ton ombre, l’agitation a cessé, et je reste muette, paisible.
Aujourd’hui pourtant il faudra que je parle.
Mystère des cieux lever.
Déesse, ait pitié de ta servante..

 

 

colonnes.jpg

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 13:37

Il marchait.
Depuis des jours, peut-être des semaines, ou bien des années ?
Il ne savait plus, personne ne pouvait savoir.
Il marchait, trainant les pieds, progression lente, obstinée. Si un autre l’avait croisé, il l’aurait cru perdu, près à tomber, et aurait passé son chemin en baissant la tête.
Mais il n’avait croisé personne, depuis longtemps si longtemps.
La solitude lui était indifférente, seul comptait la mer.
Il marchait.
Tous croyaient qu’elle avait disparu, ou qu’elle n’avait simplement jamais existé.
Son souvenir s’estompait lentement dans les mémoires, dans les yeux.
Oublié le bruit des vagues déferlant sur la grève.
Oublié le cri des mouettes volant au ras de l’écume.
Oublié le claquement des voiles blanches dans le vent salé.
Oublié le chant des baleines sous la coque des navires.
Oublié le crissement du sable sous les pieds.
Oubliée l’odeur de l’iode qui frappe les narines et gonfle la poitrine.
Il marchait, et sa certitude effrayait.
Sur ce monde ancien, fait de terre et de roche, elle n’était plus qu’un vague écho.
Puis un jour vint, et l’eau était là. Immense, à perte de vue.
Où était-ce ? Qui peut savoir …
Il s’assit et entendit.
L’océan chantait son monde.

 

 


 

 

 

(Vidéo et musique trouvées par hasard. Je vous encourage vivement à tout entendre avec ce lien  deezer : ici

C'est envoutant )

 

 


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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 20:54

Cette quinzaine, la barre des croqueurs de mots la communauté de Pascale, est dans les mains d'ABC  

 

Pour ce jeudi en poésie, elle nous a proposé " la personne"

 

 

 

Personne,

Qui suis-je ...
Etre ou image ?
Infime présence ou absence ?
Je viens, je passe sans trace.
Voleur, je prends, je disparais, étais-je là ? Ou ailleurs ?
Existence ou vide ? Irais-je jusqu’à un but .
Evanouissement sans souvenir.
Oubli ou légende sans fin, dans l’esprit de l’aveugle ?
Ai-je un nom ? En ai-je jamais eu un ?
Mystère ou certitude ?
Qui suis-je, être ou Personne ?
Dans l’oeil du cyclope ...

 

draper11.jpg

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 13:10

Pour Dusty Sue et sa très belle photo : link

 

 

Chapeau blé paille, soleil posé.

Oeil baissé, cils frangés.

Moue boudeuse, photographie saisie.

Joue velours, lissée pêche.

Mêches blondes, désordre savant illuminé d'or.

Jour de vacances, beau souvenir prochain.

Enfance rose bonbon ...

 

 

 

 

 

(clic pour écouter en musique, sans oublier d'arrêter le lecteur de gauche )

 

Dusty a besoin de vos avis sur cette photo pour un prochain concours !

 

 

Bises

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 13:32

Cette quinzaine, c'est notre cap'taine Tricotine  qui est de quart à la barre de sa communauté des croqueurs de mots et qui nous demande de nous servir de nos crayons de couleurs

 

garten_in_bougival.jpg

 

(tableau de Berthe Morisot)

Crayons de couleurs

 

Je dessine, je peins,  je couleurs

Lalala ….lal air

Crayon bleu pour peindre le ciel,

Bleu pastel, bleu azur, bleu turquoise.

Bleu, bleu le ciel les bateaux bleus

Crayon blanc pour dessiner les nuages.

Blanc argent, blanc pur, blanc cassé

Nuages, fêtes et sirènes…

Crayon orange pour le soleil,

Orange pressée, orange mure, orange gorgée,

Let the sunshine in …let the sunshine …

Crayon jaune pour dessiner les fleurs.

Jaune citron, jaune d’or, jaune du tournesol qui tend sa corolle …

In a yellow submarine …

Vert pour peindre l’herbe,

Vert gazon, vert tendre, vert forêt,

Forêt d’émeraude, au chant de la pluie

Crayon rouge pour dessiner le soir,

Rouge rubis, rouge vermillon, rouge grenat et carmin,

Rouge sang pour peindre la passion …

Im Abendrot

Je dessine, je peins, je couleurs, je chante …

 

 

 

 

 

(clic sur le lecteur pour la musique, en arrêtant celle sur la gauche)

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